Ce que je retiens de ma participation au FIFMA

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Du 7 au 10 avril 2016, les métiers d’art ont fait leur cinéma dans le plus grand cinéma d’art et d’essai public d’Europe, Le Méliès de Montreuil.


 

 

Le film Agnes Roze-Restauratrice de tableaux, que j’ai réalisé l’année dernière, y était nominé.


 


 

Le film n’a pas été primé. C’est un film expérimental de MIL MASCARAS qui a remporté le prix dans la catégorie du meilleur court-métrage. À noter également le prix du jury à l’unanimité pour le long métrage documentaire de Pauline de Chassey  Génération Y… à l’heure du thé, et le prix contemporain pour le docufiction de Julie Nguyen Van Qi Les fantômes de l’escarlate.



Pour la première fois, j’ai été frustré du format trop court du film sur Agnes Roze. Le film dure 3 mn 30.

À l’origine, ce film était uniquement destiné à une diffusion sur le net. D’où le choix d’une forme courte et synthétique. Il s’inscrivait également dans un besoin, presque vital, de développer des projets rapidement, en parallèle des usines à gaz, que représentent souvent les long métrages.  Mais, avec ces projections en festivals, je découvre le besoin d’une forme intermédiaire, (entre 10 et 15 minutes) pour pouvoir raconter un peu plus de choses tout en restant dans l’énergie. Un mélange entre une simplicité de développement (tournage de 2 jours maximum) et un peu plus de profondeur.

Formellement, je commence à vouloir goûter à une nouvelle classe de caméras. Jérome de Gerlache, réalisateur de Heart of Glass, m’a vanté les mérites de sa ARRI AMIRA ; visiblement un beau mix entre image cinéma et pratique documentaire. Pour le son, un mixage 5.1 par un professionnel pour une diffusion en salle de cinéma commence aussi à être nécessaire.

En bref, je ressors de ce festival avec une envie de passer à une nouvelle étape. Merci à toute l’équipe pour l’accueil,  pour les rencontres, et qui sait, peut-être à dans 2 ans.

 

Merci Andrée Jardin

Courant avril, accompagné de Jean-Marie Chabot, j’ai réalisé un portrait du brossier François-Marie Julio pour Andrée Jardin. Ils viennent d’écrire un article sympa sur mon travail.

http://www.andreejardin.fr/thomas-rault-entre-professionnalisme-et-passion/

Plus d’infos sur les brosses : https://www.facebook.com/pages/Andrée-Jardin

Quel regard portons-nous sur la vieillesse ?


La Ville de Nantes a demandé à une agence spécialisée dans le théâtre (La belle boîte) de questionner une centaine de nantais sur le thème de la vieillesse. Des ateliers d’écriture ont alors vu le jour dans différents lieux de la ville. À partir du contenu de ces échanges, La belle boîte a créé une pièce de théâtre : L’étincelle. Pour conserver une trace de cette initiative, ils m’ont demandé de filmer les différentes étapes de cette création.

Moules & Préformes : 3 films pour l’industrie plastique en un an

Je viens de tourner une pub pour l’usine de la société COMEP à côté de Cognac. C’est la troisième fois en un an que je travaille pour l’industrie plastique : je suis en train de devenir un spécialiste du PET, par hasard !

Il y a un an, la société SGT me demande de valoriser l’usine de Rezé :

Dans la foulée, la société ACTIPLAST m’appelle.  » on vient de voir le film de SGT, le pitch est simple : on veut la même chose  » :

Enfin, la société COMEP me contacte pour me demander un film similaire.

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Vive les copeaux, vive les machines à commande numérique. Je vais bientôt mettre un poster de machines 5 axes dans mon bureau.

thomas rault – ingénieur réalisateur

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