» Radicale  » – tournage en cours

Je suis Laëtitia Tual depuis 2 ans pour un documentaire sans son qui va s’appeler « Radicale ». Jeudi soir dernier, Laëty se produisait avec Gemma pour présenter le Kirly set, spectacle de chant-signe, au Baroudeur à Nantes. Voici quelques images de la soirée, extraits du film à venir.

 

La maison de retraite à 35 ans

Avec Alexandre Candlot, on vient de travailler sur un nouveau scénario. Si dans un premier temps, on a réussi à trouver un concept intéressant, ce concept limite (pour l’instant) la suite de l’histoire.

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Un bon scénario est l’histoire d’un paradoxe nouveau

Les américains ont l’habitude d’utiliser la formule « high concept » pour définir un scénario prometteur. Avec Alex, on est arrivé à la traduction suivante : un bon scénario est l’histoire d’un paradoxe nouveau. « L’histoire » car pas de film sans histoire, « paradoxe » car c’est ce qui rend la chose intellectuellement stimulante, et « nouveau » car si ça a déjà été fait, c’est moins bien !

Partant de ce constat, on a eu une idée.

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Un homme de 35 ans veut vivre dans une maison de retraite

En terme de nouveau paradoxe, on est bon. Si quelqu’un veut vivre en maison de retraite avant d’être très vieux, qu’il se manifeste (et on le filme !) On a alors décidé de shooter un premier court-métrage, façon micro trottoir où nous récoltons les premières réactions des passants.

Le bilan

Que nous disent les gens rencontrés dans la rue ?

L’étonnement, le rejet du monde bancaire, la monotonie, travailler à la retraite, chômer avant l’âge, la tristesse, l’attachement, le ralentissement d’Alzheimer, se laisser porter, le jardinage, le rejet de la vieillesse, la compétition, la lenteur, le calme, l’impossibilité dans un cadre légal.

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La suite

Pour appliquer la règle « un bon scénario est l’histoire d’un paradoxe nouveau « , il faudrait pouvoir raconter les motivations de l’homme à vouloir vivre en maison de retraite à 35 ans. Et pour l’instant, tout ça manque cruellement de poésie. À suivre.

Soirée de clôture du Festival des 3 Continents.

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L’atelier « Produire au sud » permet à des binômes Producteur-Réalisateur de se confronter à des spécialistes de la distribution. C’était l’occasion pour nous (Lucie et moi) de rencontrer certains de ces producteurs.

Exemple de conseil qu’on a reçu :  » aucun compromis sur le son » . Sara Afreen, productrice du film de Kamar Ahmad Simon. C’est une erreur qu’elle a fait sur son premier film et qui lui a couté très cher en post prod.